M'été au boulot
Il est partout et toujours à l’esprit
occupe la moitié de notre vie
Un comble que seuls relèvent
les têtes en l’air, les ahuris
Le temps qu’il dure ou fait
nous en causons sans cesse
de la conjoncture
des conjectures
échangeant de la pluie
et de l'été
pour le beau temps
assoiffés criant : aridité !
effrayés plus qu’étonnés
par le premier éclair
pointant du doigt des nuages
dont on ignore jusqu’au nom
se protégeant du soleil
quand il est là en fin
Pour l'amour du ciel
évitons la méprise :
ce dont il s'agit ici
c'est du travail.
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