Hope las

La désormais célèbrissime affiche avec le visage de Barack Obama, intitulée "Hope" et signée par l'artiste Shepard Fairey, est devenue l'image symbole du jour de l'investiture du 44ème président des Etats-Unis.
Cette affiche se retrouve à présent au centre d'une polémique : l'Agence Associated Press (AP) possèdant les droits sur la photographie à partir de laquelle a été réalisée l'illustration exige d'être payée pour son utilisation.
Cette affiche se retrouve à présent au centre d'une polémique : l'Agence Associated Press (AP) possèdant les droits sur la photographie à partir de laquelle a été réalisée l'illustration exige d'être payée pour son utilisation.
A l'image, Shepard Fairey posant à côté de son oeuvre
Le cliché original a été réalisé par le photographe Mannie Garcia il y a 3 ans lors d'une conférence à Washington. Décidément sur tous les bons coup, l'acteur George Clooney figure également à l'image...
Barack Obama et George Clooney lors d'une conférence du National Press Club de Washington il y a 3 ans Concernant la question de savoir si la photo de Obama ayant inspiré l'artiste est vraiment celle revendiquée par Associated Press, il n'y a plus guère de doutes : durant des mois, des blogueurs ont mené l'enquête mais l'analyse proposée par une société spécialisée dans les logiciels et les moteurs de recherche pour la reconnaissance d'image fait désormais autorité.

Fait notable : l'auteur du cliché "incriminé", Mannie Garcia, a déclaré dans la presse avoir aperçu durant des mois l'affiche sans se rendre compte qu'elle était inspirée de sa propre photo, ajoutant de ne pas être fâché avec Fairey... ni avoir aucunement l'intention de lui intenter un procès.

Fait notable : l'auteur du cliché "incriminé", Mannie Garcia, a déclaré dans la presse avoir aperçu durant des mois l'affiche sans se rendre compte qu'elle était inspirée de sa propre photo, ajoutant de ne pas être fâché avec Fairey... ni avoir aucunement l'intention de lui intenter un procès.
On peut donc s'interroger : les droits d'auteur appartiennent à celui qui a pris la photo ou à l'agence pour laquelle il travaillait ?

Et pourquoi ne pas aller plus loin : le principal intéressé pourrait poursuivre tous ceux qui à travers le monde ont véhiculé son image en le payant d'espoir. Voilà qui pourrait financer un plan de relance de la consommation, non ?
billet librement inspiré
d'après un article de la La Repubblicca
billet librement inspiré
d'après un article de la La Repubblicca
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