Rien, c'est trop

Partir pas cher, de préférence.
Mais ce que propose Easy-Jet dépasse ma tolérance au cynisme économique : le plus petit des billets et une pièce jaune pour traverser la France ou sa moitié grâce à ceux qui m'enregistreront, alimenteront en kérosène l'avion, l'auront inspecté à l'escale, transporteront mon sac qui frôlera les 20 kilos, grâce encore aux hôtesses et à leurs homo-nymes, au pilote, à son ou à sa copilote,
Grâce à tout ceux qui font ça de bonne grâce alors que c'est leur travail.
Leur travail qu'on me propose pour le prix de deux bières au bistro.
Du coup, je ne partirai pas.

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Pour mémoire
Pertes et profits, du discours d'easyJet
Ni en profitant des radio.blogs.
Question de bon(s) sens.

Pour mémoire
Pertes et profits, du discours d'easyJet
Nota bene
Cette abjection, je ne la ressens aucunement en utilisant gratuitement les services des créateurs de Pandora qui proposent d'aider à découvrir plus de la musique que chacun aime. Ni en profitant des radio.blogs.
Question de bon(s) sens.

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