Décompte d'effets
Il était une fois Anne Péheu.
Jacques Chirac, son papa méconnu, l'avait présentée au monde le 13 juillet 1967.
Anne Péheu avait grandi, grandi, grandi...

Elle avait loyalement suivi la voie que son père avait tracée pour elle à sa naissance.
Hélas souvent les gens la confondaient avec Loup né Dick, qui n'avait pourtant rien à voir avec elle :
Il étaient certes cousins lointains.
Mais ils ne s'aimaient pas.
Loup reprochait à Anne son socialisme, Anne reprochait à Loup son libéralisme.
Loup avait des aventures à droite et moins à gauche tandis qu'Anne faisait de son mieux pour rester vertueuse.
Pourtant, progrès oblige ou permettant, leur union fut annoncée :
Le père d'Anne avait tout prévu -jusqu'au financement de la noce, évaluée tout de même à plus de 300 millions d'euros :
lire la suite du rapport législatif
Projet de loi de finances pour 2007 : Travail et emploi
L'histoire ne dit pas encore ce qu'il advint de la moitié des chômeurs ne percevant pas ou plus d'indemnités financées par les Assedic.
Jacques Chirac, son papa méconnu, l'avait présentée au monde le 13 juillet 1967.
L'Agence Nationale pour l'Emploi (ANPE) est crée sur ordonnance du secrétaire d'Etat aux Affaires Sociales chargé de l'emploi, Jacques Chirac. Elle prend le relais des Services Extérieurs du Travail et de la Main d'Oeuvre (SETMO) mis en place au lendemain de la seconde guerre mondiale. L'ANPE, est un office autonome qui a pour mission de recenser les emplois disponibles et de venir en aide aux 300 000 chômeurs que compte la France en leur proposant travail ou formation.
Anne Péheu avait grandi, grandi, grandi...

Hélas souvent les gens la confondaient avec Loup né Dick, qui n'avait pourtant rien à voir avec elle :
L'UNEDIC est une association, gérée paritairement : elle réunit les syndicats dit représentatifs (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO) et le patronat (MEDEF, CGPME, UPA). Les sièges sont répartis à égalité entre les deux. L'UNEDIC fédère les ASSEDIC, décide de leur implantation et en nomme les directeurs régionaux. Elle décide des règles d'indemnisation du chômage, ces règles sont révisées à l'occasion de la renégociation de la convention.
Il étaient certes cousins lointains.
Mais ils ne s'aimaient pas.
Loup reprochait à Anne son socialisme, Anne reprochait à Loup son libéralisme.
Loup avait des aventures à droite et moins à gauche tandis qu'Anne faisait de son mieux pour rester vertueuse.
Pourtant, progrès oblige ou permettant, leur union fut annoncée :
PARIS (Reuters) - Jacques Chirac a proposé jeudi (4/1/2007) la création d'une sécurité sociale professionnelle et d'un nouvel instrument pour l'emploi qui résulterait de la fusion de l'ANPE et de l'Unedic.
"Il nous faut créer une sécurité sociale professionnelle", a déclaré le chef de l'Etat lors de ses voeux aux Forces vives.
"Face au chômage, il ne suffit pas d'être indemnisé, il faut disposer de compétences actualisées en permanence, il faut être mis sans délai en relation avec la bonne entreprise", a-t-il poursuivi.
"Nous devons maintenant dépasser les intérêts particuliers et les conservatismes qui ont ralenti les évolutions nécessaires. Il faut bâtir un nouvel instrument de combat contre le chômage, à partir, disons-le clairement, de la fusion de l'ANPE et de l'Unedic", a ajouté le président.
"Il nous faut créer une sécurité sociale professionnelle", a déclaré le chef de l'Etat lors de ses voeux aux Forces vives.
"Face au chômage, il ne suffit pas d'être indemnisé, il faut disposer de compétences actualisées en permanence, il faut être mis sans délai en relation avec la bonne entreprise", a-t-il poursuivi.
"Nous devons maintenant dépasser les intérêts particuliers et les conservatismes qui ont ralenti les évolutions nécessaires. Il faut bâtir un nouvel instrument de combat contre le chômage, à partir, disons-le clairement, de la fusion de l'ANPE et de l'Unedic", a ajouté le président.
Le père d'Anne avait tout prévu -jusqu'au financement de la noce, évaluée tout de même à plus de 300 millions d'euros :
L'Etat détient depuis 2001 une créance de 1,2 milliard d'euros sur l'Unedic. Cette créance trouve son origine dans les conditions de financement de la politique de réduction du temps de travail : Martine Aubry, alors ministre de l'emploi et de la solidarité, avait à cette époque exigé de l'assurance chômage le versement d'une somme de 20 milliards de francs, arguant que les créations d'emplois produites par les trente-cinq heures lui permettraient de réaliser des économies et qu'il était donc légitime qu'elle contribue au financement de cette politique. Une partie seulement de cette somme ayant été versée, l'Etat détient toujours une créance sur l'assurance chômage, que l'article 31 du projet de loi de finances prévoit d'affecter au fonds de solidarité, qui verse notamment l'ASS.
lire la suite du rapport législatif
Projet de loi de finances pour 2007 : Travail et emploi
L'histoire ne dit pas encore ce qu'il advint de la moitié des chômeurs ne percevant pas ou plus d'indemnités financées par les Assedic.
Publicité