De la richesse

Publié le par LChe


P... racontait ce soir qu'en la matière, il se souvenait d'une interview d'Ardisson, "le seul qui posait des questions", ayant face à lui Matt Damon et Brad Pitt à l'occasion de leur promotion française de Ocean's twelve.


Le doyen de l'humanité a 115 ans [source : La Repubblica ]
L'animateur leur demandait ce que ça faisait d'avoir tant d'argent, ce qu'on ressentait lorsqu'on est riche à ce point.


P... dit que Matt Damon a donné une réponse qui fait autorité :

"On a l'impression que tout est gratuit"




Certes.








Comme quand on est enfant.



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Publié dans Fil au-delà

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S
"Le peu devient cher".Ça me rappelle une pub (je ne sais pas plus quoi) qui disait : "Less is more".
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E
Oui c'est vrai taxer le temps tout seul dans notre coin c'est suicidaire. Il ne faudrait pas le faire tout seul. On peut aussi taxer les profits réalisés sans travail. Par exemple, on pourrait taxer fortement l'eau du robinet en bouteille. C'est une bonne solution qui revient au même.
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J
Taxer les temps de production trop courts dans un monde ouvert est tout simplement suicidaire.
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L
Ravi que ce billet soit l'objet de considérations aussi profondes et pertinentes. Faute d'être réalistes et superficielles ;-)
E
La notion de croissance est un terme qui voudrais nous dire que nous allons vers une progession.<br /> Malheureusement, la loi du profit entraîne, par le contrôle des coûts, un appauvrissement de la production qui atteint même l'art (monochrome, absence de travail, minimalisme,...). La règle est de produire énormément avec le moins de matières premières et le moins de travail possible. On spécule sur des riens. Le peu devient très cher.<br /> Le seul secteur a bénéficié de cette économie est la technologie car elle porte en elle le progrés. Sa détermination est l'évolution. Pour le reste l'alimentaire, l'ameublement, l'habitat, le vestimentaire c'est la catastrophe. Il n'y a pas d'évolution dans ces secteurs. Croissance très relative donc. Le pire est que par les lois de la concurrence, le premier à produire un bien à très faible coût, donc "très pauvre", entraîne tout le marché qui veut rester compétitif. Bref un vide et un saccage de la planète. Ca ne sert à rien de produire trop. On jette. Les objets perdent toute valeur et les personnnes qui les produisent avec.<br /> J'avais pensé que la réponse était peut-être de produire moins vite et  de remettre l'accent sur la créativité humaine (qui se situe aujourd'hui hors secteur marchand - ex : blogs, loisirs créatifs,...). J'avais pensé taxer les temps de production trop courts. Chirac a taxé l'absence de valeur ajoutée.
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