Délit de faciès
La campagne électorale en vue du renouvellement prochain du parlement italien, le 9 avril, va bon train. Omniprésent sur les écrans, Silvio Berlusconi déraille fréquemment.
L'homme le plus riche du pays brigue un second mandat, toujours à la tête des droites italiennes rassemblées sous l'étiquette Casa delle Libertà.
En face, il y a L'Unione du Professore Romano Prodi, président de la Commission européenne de 1999 à 2004.
L'homme le plus riche du pays brigue un second mandat, toujours à la tête des droites italiennes rassemblées sous l'étiquette Casa delle Libertà.
En face, il y a L'Unione du Professore Romano Prodi, président de la Commission européenne de 1999 à 2004.

L'homme le plus riche de son pays
A propos de son adversaire, Berlusconi, actuel président du Conseil, déclare aujourd'hui dans une interview (*) :
« Lors des rendez-vous internationaux, il vaut mieux pour l'Italie savoir susciter de la sympathie plutôt que se présenter avec ce perpétuel air affligé de bulldog épuisé. Quoi qu'il en soit, Prodi ne sait pas de quoi il parle. »
Ambiance et décadence...
(*) l'article de la Repubblica
(en italien dans le texte)
Lire
Chambre avec vue
sur Berlusconi :
Que fait la police ?
un précédent billet
sur une autre frasque
de l'homme le plus riche de son pays
(en italien dans le texte)
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