cPE c miE ke ri1 ?
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Génial, ça c'est de la mesure ! Imagine : tu prends un jeune de 18 ans, tu lui proposes un contrat de qualification pour le BTS. Il bosse pour toi 3 jours par semaine. Au bout de trois ans, tu l'emmènes au titre d'ingénieur, toujours en alternance, avec le contrat d'apprentissage. Pendant 4 ans, il trime pour toi de plus en plus - il devient cadre, toujours 3 jours par semaine, et toi, tu ne lui verses même pas la moitié du smic ! Juste avant ses 26 ans, il est enfin diplômé alors tu l'engages en contrat première embauche, le cPE. Attention : tu devras le virer la veille de ses deux ans révolus -t'as le droit en mettant fin à la "période de consolidation". Sans motif. Mais tu lui proposes dans la foulée un contrat nouvelle embauche. Même topo. Note bien : si t'as un problème d'effectif qui t'empêche de profiter de l'une puis de l'autre formule, tu peux désormais procéder à des licenciements économiques sans cause économique afin d'osciller autour de ces fameux 20 salariés "de la bonne conscience". Bref, juste avant la fin des 2 ans de cette nouvelle période de consolidation -j'adore cette expression- tu mets fin à son contrat. Toujours sans motif, évidemment. Mais là, tu ne pourras plus le reprendre :-( De toute façon, après cette grosse décennie qu'il aura passée chez toi, il saura voler de ses propres ailes. Ailleurs ;-)
T'inquiète, ça a l'air flippant comme ça, mais c'est hyper jouable.
Reste le problème du smic, le salaire minimum interprofessionnel de croissance. Là, c'est complexe. C'est une question de temps, remarque... Ca ne peut pas tenir : être obligé de payer les gens, quel que soit leur niveau ou leur expérience, au même prix ? Le pied, ça serait que le smic soit le salaire maximum auquel ils peuvent prétendre.
Je t'embrasse,
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Génial, ça c'est de la mesure ! Imagine : tu prends un jeune de 18 ans, tu lui proposes un contrat de qualification pour le BTS. Il bosse pour toi 3 jours par semaine. Au bout de trois ans, tu l'emmènes au titre d'ingénieur, toujours en alternance, avec le contrat d'apprentissage. Pendant 4 ans, il trime pour toi de plus en plus - il devient cadre, toujours 3 jours par semaine, et toi, tu ne lui verses même pas la moitié du smic ! Juste avant ses 26 ans, il est enfin diplômé alors tu l'engages en contrat première embauche, le cPE. Attention : tu devras le virer la veille de ses deux ans révolus -t'as le droit en mettant fin à la "période de consolidation". Sans motif. Mais tu lui proposes dans la foulée un contrat nouvelle embauche. Même topo. Note bien : si t'as un problème d'effectif qui t'empêche de profiter de l'une puis de l'autre formule, tu peux désormais procéder à des licenciements économiques sans cause économique afin d'osciller autour de ces fameux 20 salariés "de la bonne conscience". Bref, juste avant la fin des 2 ans de cette nouvelle période de consolidation -j'adore cette expression- tu mets fin à son contrat. Toujours sans motif, évidemment. Mais là, tu ne pourras plus le reprendre :-( De toute façon, après cette grosse décennie qu'il aura passée chez toi, il saura voler de ses propres ailes. Ailleurs ;-)
T'inquiète, ça a l'air flippant comme ça, mais c'est hyper jouable.
Reste le problème du smic, le salaire minimum interprofessionnel de croissance. Là, c'est complexe. C'est une question de temps, remarque... Ca ne peut pas tenir : être obligé de payer les gens, quel que soit leur niveau ou leur expérience, au même prix ? Le pied, ça serait que le smic soit le salaire maximum auquel ils peuvent prétendre.
Je t'embrasse,
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